Secrétariat Terrien aux pleurs

24 décembre 2006

Passablement crevé, passablement malade, passablement triste

Je me sens vraiment mal.
Je vais encore passer un Noël à pleurer et être triste. Je n'arrive pas à être heureux à Noël...

J'aimerais bien que cesse ce tourbillon.
Au moins que viennent une lumière, droit de la Force, qui me guide enfin. Là j'en ai besoin, pour la deuxième fois dans ma vie..

Joyeux Noël, aimez-vous, donnez le meilleur de vous même, ne vous laissez pas aller à la facilité, réfléchissez deux fois plus que vous n'en avez l'habitude, regardez un peu ceux qui sont autour de vous.

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31 juillet 2006

Tallulah

Find the words, and talk to me (Tallulah, Sonata Arctica)

J'arrive pas. J'en pleure et ça me fait mal, mais j'ai du mal.

J'arrive pas à trouver les bons mots quand il faut...ceux qui consolent, ceux qui reconfortent, qui montrent que j'aime...je suis ballot, j'ai l'impression de raconter des banalités, lieux communs, mots sans sens, vides d'amour et remplis de raison...et mon amour me le fait bien sentir. Je me sens bien nul...pas capable de sortir les mots qui montrent que je suis là.

D'ailleurs j'arrive même à ne pas être là quand il le faut, quand elle a besoin de moi, de ma présence, dans les moments difficiles. J'ai toujours eu beaucoup de chance dans ma vie pour ressentir très précisément ce qu'il fallait faire à un moment où un autre. Là non, quand il faut être là avec elle, j'arrive même pas à éviter de rater son appel pour les deux minutes où je sors de ma chambre. Je jouerais au foot, on dirait que je manque de réussite. Je suis pas là...j'aurais bien voulu y être.

Je me demande ce qui se passe dans sa tête parfois...j'arrive même pas à faire passer ce que je ressens dans la musique...


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30 mars 2006

Silent Night, Bodom Night

Il arrive des moments où le jeune Chiss craque. Son héritage humain sans doute. Rien n'est parfait sous le bleu et le rouge. Il faut bien un moment où les sentiments les plus humains se libèrent. On n'y peux rien.
Le jeune Chiss a envie parfois de tout casser. Chaise, maison, cantina, tout ce qui se mâche aux lasers. Il en éprouve de la joie, mais très vite revient le réalisme Chiss : ça ne changera rien.
Et ça fait mal.
Le jeune Chiss remarque alors qu'il est impuissant. Il est devant des problèmes qu'il ne peut pas résoudre avec ce qu'il a sous la main. Bien sûr, il se rappelle la leçon qu'on lui a appris : "si tu n'as rien, tu as au moins ta tête.". Il la connaît cette leçon. Il voit la solution, il voit le chemin stratégique, point par point, pratiquement en holo dans sa tête. Mais cette solution le fait au mieux avoir des nausées. Elle le confronte à ce en quoi il a toujours cru et ce qui l'a toujours guidé, même à travers les ténèbres.
Et ça fait mal.
Le jeune Chiss remarque alors que cette foi, toutes ces valeurs fortes, tout cela s'effrite, s'effondre, menace de flancher à jamais. Il sent bien qu'il va devoir souffrir pour supporter quelques années ce qui va le blesser continuellement. Le jeune Chiss n'est pas un être froid et calculateur comme les images de Thrawn le font penser à tord. Il est très sensible. Ce qu'il voit dans sa vie l'affecte beaucoup. Et c'est parce qu'il n'est pas insensible qu'il a appris à se guider avec des idées plus vastes que le simple rapport de force dans le monde. Alors l découvre que le monde se guide à l'envers, lui.
Et ça fait mal.
Le jeune Chiss remarque alors que le monde n'est pas forcément guidé par de belles idées hédonistes. Plutôt par l'égoïsme, l'égocentrisme, au détriment des autres. L'irrespect aussi. L'irrespect vient d'ailleurs de l'égocentrisme. Moi, moi, moi...le jeune Chiss n'en peut plus. Il comprend enfin pleinement la situation dans laquelle il se trouve.
Et ça fait mal.
Le jeune Chiss remarque alors que les larmes sèchent plus vite quand on peut voir quelques rares choses dans lequel tout n'est pas perdu. Cela apaise au moins temporairement la souffrance. L'amour et la musique. Le jeune Chiss voit de plus en plus flou son avenir, alors au moins, il se raccroche à ce qu'il a.
Et ça fait du bien.
On peut peut-être construire quelque chose?
Si on ne tourne pas la tête bien sûr ! Aille non, ne la tour...trop tard!
Et ça fait mal...

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13 juin 2005

Blues soudain et violent

Besoin de solitude, besoin de ne plus écouter les autres, subir leur imposante présence...

Ecouter de la musique, essayer d'aller au-delà du quotidien.

Peut-être serait-il le temps de faire le bilan de cette tiède année de prépa. Peut-être faire le bilan de moi, au passage.
Pas mal de choses clochent dans mon être. Depuis quelques années, je cherche le défaut qui fait que je me sens parfois au plus mal, j'en cherche même une cause familiale, dans mon enfance...
Peut-être que mon plus grand défaut et de ne pas supporter d'en avoir? Où me situer par rapport aux gens qui m'entourent?
Envie de partir, ne serait-ce que pour un jour, en Allemagne, me ressourcer visuellement et psychiquement.
En écoutant "In The Ghetto" d'Elvis Presley. Pour mieux revenir. Toujours en mouvement. Peur de la lassitude? Sans doute. Toujours revenir. Je suis un baroudeur, les étoiles sont vraiment mon pays.

Ce n'est que passager, mais c'est le signe que quelque chose fait défaut dans ma personnalité, et ce depuis quelques années. Au point que j'adore me répéter.

Bilan précis il n'y aura pas ce soir en fait. Ou peut-être que oui, mais très vite.

Quelque chose manque à l'explication...oui les étoiles me manquent. Oui je rêve de choses physiquement inaccessibles, et ça me rend malade. Il y a des univers dans lesquels j'ai puisé tellement de choses, j'ai appris tellement de vérités que j'en viens à me sentir pas chez moi ici sur terre.
Schizophrénie? Sans doute.
Je me rappelle le jour où j'ai créé cet Espace. J'étais euphorique! J'avais créé une place sur terre dédiée à mon monde, je l'avais fait tout seul, je réalisais un petit bout de rêve.
Mais pourquoi tant de souffrance?

Je tente par tous les moyens de comprendre le monde qui m'entoure. J'y arrive à merveille...le problème n'est pas là...je ne l'accepte pas. J'ai beau comprendre une quantité impressionnante de mécanismes humains, la grande majorité ne me convient pas.

Un seul m'échappe, et me rend triste ce soir : le mien. Pourquoi suis-je si différent au point d'en être triste à l'improviste?

Je crois bien être le seul qui ne se comprend pas.
Et finalement, l'hypothèse la plus plausible reviens : à avoir des qualités d'originalité et d'autonomie, je me suis moi-même piégé. J'éprouve de plus en plus souvent le besoin d'avoir un mentor, un réel mentor qui me dise exactement les choses que je ne cesse de répéter à mes amis quand ils vont mals, quand ils sont heureux, quand ils me posent une question conne ou bien qu'ils ont besoin qu'on les guide. A croire que le médecin n'a pas besoin de médecin.

Evidemment, le mentor devrait connaître beaucoup de choses sur mon monde. Quelqu'un qui m'impressionnerait sur tellement de points que j'aurai la volonté de me surpasser encore plus. Quelqu'un possédant des dons en diplomatie et sagesse, mais étant un as dans une foule d'autres domaines. Evidemment, un virtuose au piano. Qui serait cela?
Ou bien mon arrogance m'a aveuglé au point que j'ai raté des gens particuliers?
Ou bien mon arrogance aveugle les qualités de mes amis?

Hum, hum, je ne vais pas forcément mieux que tout à l'heure...le bilan est mitigé...

Celui qui donnera la consistance exacte de ma personnalité sera mon obligé, à défaut de trouver quelqu'un qui soit mon modèle. Pour l'instant, aucun modèle terreste n'emerge....c'est décevant...

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19 avril 2005

I Want To Tell You A Secret

De quelle manière lui dire?....

Comment lui dire?....

Quand lui dire?....

Lui dire?....

Le dire?....

Oui, le dire, je l'aime.

Posté par propergol à 23:21 - Commentaires [1]


28 janvier 2005

N'attends plus rien de moi

N'attends plus rien de moi...

Au revoir...j'étais heureux près de toi...

Je voulais tellement ton bonheur...

Pardonnes moi mes maladresses, tout ce que j'ai pu faire mal...

Je n'oublierai jamais ton visage doux, même si je dois t'oublier toi...

Tâches d'être heureuse, tâches de prendre soin de toi.

Je t'aimais...et je pense que je t'aime toujours comme si cela ne voulait pas s'éteindre...

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08 décembre 2004

Sacrifice...

Ma vie sera à jamais un sacrifice....

 

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24 octobre 2004

Truth is only an illusion

Pourquoi ai-je l'impression que tu te moque parfois de moi? 

Suis-je un droïde à la patience infinie ?

 

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18 octobre 2004

Pourquoi?

Pourquoi as tu peur de moi?

Pourquoi crains tu qu'en m'aidant tu souffres?

Pourquoi crains tu que je te fasses souffrir alors que j'ai déjà souffert pour que toi tu ne souffres pas?...

Pourquoi dis-tu ne rien pouvoir faire d'autre pour moi alors que tu sais que tu peux vraiment m'aider?...

Pourquoi ne réponds tu pas à de simple messages que je t'envoie parfois sur des sujets politiques, sociaux, culturels?...

Pourquoi ne réponds tu pas?

Pourquoi ne me fais-tu pas confiance alors que je te fais confiance comme à personne d'autre?

Pourquoi as tu peur de moi?

 

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10 octobre 2004

Je suis quelqu'un de rien, voire rien

Nowhere Man

Lennon - McCartney

He's a real nowhere man
Sitting in his nowhere land
Making all his nowhere plans
For nobody

Doesn't have a point of view
Knows not where he's going to
Isn't he a bit like you and me?

Nowhere man, please listen
You don't know what you're missing
Nowhere man, the world is at your command

He's as blind as he can be
Just sees what he wants to see
Nowhere man can you see me at all?

Nowhere man, don't worry
Take your time, don't hurry
Leave it all till somebody else lends you a hand

Doesn't have a point of view
Knows not where he's going to
Isn't he a bit like you and me?

Nowhere man, please listen
You don't know what you're missing
Nowhere man, the world is at your command

He's a real nowhere man
Sitting in his nowhere land
Making all his nowhere plans for nobody
Making all his nowhere plans for nobody
Making all his nowhere plans for nobody

Posté par propergol à 20:14 - Commentaires [0]